jazz

Publié le 19 Janvier 2009

Michael Connelly en 2010

" Quand j'écris un roman, je ne pars jamais d'un plan détaillé. J'ai en tête deux choses : le début et la fin. Et tout ce qui vient au milieu ne compte pas. C'est du jazz, de l'impro... Travailler avec un plan, c'est comme travailler avec un patron, un patron qui vous dit ce que vous devez faire. Et ce patron, franchement, je m'en passe très bien ! "

Michael Connelly : entretien dans le n° 21 de Transfuges  ( mai-juin 2006 )


 

Rédigé par jmlire9258

Publié dans #Extraits d'entretiens, #Littérature Américaine

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C
je suis bien d'accord.. <br /> on est pas à l'école primaire quand on écrit ou alors dans école de je ne sais plus quoi ou alors comme tu dis "patron" sans imagination.. <br /> clem
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T
bonsoir !<br /> bienvenue dans la communauté !<br /> amitiés<br /> tony
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